Soumis par
Asylys
le
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DEBUT
J'te vois couler et même pas t'accrocher
Et tu m'diras, à qui et à quoi?
C'est la mort que je vois dans tes pupilles
La faucheuse exulte, elle n'aura pas besoin de venir te chercher, c'est toi qui te pends à ses chevilles.
Et tu marches dans les rues, l'air égaré, les bras ballants
Je voudrais que les arbres te parlent et que tu t'envoles au vent
Parce que les cris qui sortent de ta bouche sont trop stridents, que j'aimerai te voir léger comme avant,
Avant que le coeur de ta belle se soit subitement arrêté,
Et que ton monde où l'ivresse, l'amour et les rires étaient roi, se soit figé.
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