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poème

Amalapushpam,mon coeur...

---LA
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Mon coeur ,Amalapushpam,

Petite fille misère de quatorze ans, du bout de l'Inde en Kérala,

Je ne te verrai certainement jamais devenir la dame,

A qui tu rêvais  de ressembler.

Disparue un jour, sans pouvoir  laisser une seule trace de tes pas

Un signe,une piste pour que je puisse te retrouver.

Ma Fille de coeur,ma douce Filleule,

Les adultes ne t'ont pas protégée.

Tu me laisses désespéré et bien seul,

De te savoir   abandonnée dans cette foule affamée,

Printemps noir

---LA
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Les collines en deuil ont pris le parti fou

De ranger le cercueil là tout au fond du trou

Et l’enfant de novembre revient au mois de mai

Quand la mère au cœur tendre se retire à jamais

 

Le ciel est resté sec dans le vent qui séchait

Les larmes des parents dont les yeux se perdaient

Au lointain des collines et des arbres en fleurs

Les maux s'envolent et les cris restent... (500)

---LA
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Les maux et les mots qui se tordent sur la corde
S’accordent à s’entendre pour semer la discorde
Avec le désordre quand ils se détendent
Pour qu’une horde essaye de les mordre.
Les cris passent pour exprimer la douleur
Après un cathéter essayant de s’avancer
Dans le corps accroché à une odieuse bestiole,
En attente, d’un pleur d’une fleur, devenant folle
Avec ses yeux farfouillant au centre du sol
Ou pousse déjà un amour de fille qui rigole.

Mauvais poème sans rime

---LA
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A l'heure ou le monde est ailleurs nous marcherions sur la plage et laisserions les vagues lécher nos pieds puis effacer nos traces commes si nous n'étions jamais passés.

Je t'amènerais au bout de la jetée, danser au dessus de l'Océan et regarder la lune se refléter dedans.Je gouterais sur tes lèvres ses embruns salés,tu te laisserais faire,tu aimerais cela,et ce serait bien.

Nous resterions longtemps en nous tenant par la main,à regarder le phare dessiner des traits de lumière sans fin sur la surface océane.

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