Assis sur la marche usée,
le dos appuyé contre la vieille porte de bois
il tente et y parvient parfois
à ne plus penser à ce qu'il a été
Le vent venu d'en haut,si haut
parfume la ruelle de flagrances boisées,
faisant danser les rubans de tissus colorés
et ,il trouve ça beau
Il observe desenfants qui s'amusent et qui rient,
puis,se mêle à leurs jeux insouciants
Ils s'approchent,il leurs sourit,
comme un clin d'oeil à sa propre vie
Ils s'éloignent,alors il lève les yeux,
vers cette barrièr qu'il a réussi à franchir,à dépasser,
Himalaya,rêve blanc et majestueux,
pour gaganer ce village ou le temps s'est arrété
Oublier,laisser aller,dénuder enfin son coeur
de touts ces chaines qui l'onttant blessé,
ailleurs,dans nos mondes et villes argentés,
ou certains,fragiles,ne trouvent jamais leur bonheur
Puis il croise le regard aimable d'une femme,
il se souvient alors de celle qui n'est pas venue
et avant que sur ses joues naissent la moindre larme,
il se lève,appelle les enfants,il leurs sourit,ils l'attendent,ils l'ont vu
Il court avec eux,et sa vie ici,continue
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Aujourd'hui,on recommence...
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Fidèle
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